meuble à balais
1900 × 900 × 900 mm 120 paramètres modèle complet

Une armoire de jardin qui se recalcule

Toit monopente, pieds formés par les montants d'angle, et une porte sur la face latérale gauche. Un tableur de cent vingt entrées tient le modèle, les plans et la feuille de débit.

porte 1900 panneau 18 mm · ossature 45 mm
L'ouvrage

Ce que ça donne, monté

Vue 3D de l'armoire de jardin : bardage vertical à claire-voie, toit débordant, pieds
L'armoire telle que le modèle la décrit — bardage vertical, toit débordant, pieds. La porte est sur la face latérale gauche, cachée d'ici : c'est la planche d'ensemble, plus bas, qui la montre. Aucune image de synthèse : c'est la vue 3D du document FreeCAD, prise par script.
Le principe

Une cellule, et tout suit

On change une valeur dans la feuille Parametres, on recalcule, et le modèle 3D, les plans et la feuille de débit se refont ensemble.

1900hauteur
900largeur
900profondeur
18panneau
d'épaisseur
Planche d'ensemble du meuble : face avant, face gauche avec la porte, vue de dessus, perspective et tableau des cotes principales
La planche d'ensemble. Face avant, face gauche avec la porte, vue de dessus, une perspective, et le tableau des cotes principales — tout est projeté depuis le modèle, rien n'est redessiné. Cliquer pour agrandir.
Élémentvaleur
Ossature, section des montants45 mm
Tasseaux30 mm
Plancher, épaisseur18 mm
Toit, épaisseur18 mm
Étagères, épaisseur18 mm
Bardage, largeur de lame120 mm
Pourquoi la porte est sur le côté

Une porte latérale gauche impose une cloison en travers — c'est elle qui organise tout l'intérieur. Et une porte, pour se lire sur un plan, doit avoir un jeu visible et des ferrures : sans ça, elle n'est qu'un rectangle dessiné sur une façade.

La feuille de débit

Deux formats, et ce n'est pas une redondance

Le .md, pour suivre

Un tableau par section, lisible tel quel dans un éditeur ou sur un téléphone. Et surtout : il se diffe dans git. D'une version à l'autre, on voit quelle pièce a changé de cote — ce qu'un fichier binaire ne montre jamais.

Le .ods, pour l'atelier

Celui qu'on ouvre au tableur devant la scie, qu'on trie, qu'on coche. Les deux sortent du même calcul : il n'y a pas de version à recopier de l'un vers l'autre.

Le même piège FreeCAD que la tonnelle

Ne jamais supprimer une planche TechDraw dont les vues existent encore : FreeCAD ferme net, sans message. Les deux projets régénèrent donc leur document entier avant de dessiner.